jeudi 30 octobre 2008

Eléphant


Un éléphant c’est

très très grand !

mais c’est trop

encombrant !

Fourmi



Une fourmi c’est tout petit ,
Comme mon poème puisqu’il est finit.

24 décembre 2006

Trois pages blanches

C’est trois pages blanches

Sont toute une histoire ,

Car même blanches

Elles ont quelque chose à raconter.

C’est trois pages blanches

Sont toute une histoire

Même si elles n’ont rien

De leurs deux côtés.

Mais c’est trois pages blanches

Seront coloriées, coloriées de noir

Et de rouge foncé.

C’est trois pages blanches

Sont maintenant mouillées ,

Même si au début

Elles ont créées

Tout un poème à raconter.

24 décembre 2006

la mer


Quand on voit le soleil se coucher sur la mer, on se dit, c’est jolie !

Quand le soleil voit se coucher les hommes, il se répète, que c’est chouette !

Quand les étoiles voient se coucher les poussières de l’univers, elles leur chantent « bonne nuit » !

Et quand la lune ( que l’on voit de jour et de nuit) voit se coucher tout ce petit monde, Elle se dit, pourquoi je ne dors jamais ?

Puis la mer dit à la lune :

« Car tu me fais monter et descendre, et moi comme cadeau je te donne

ton reflet qui ne dort jamais ».

26 juillet 2006 Normandie

samedi 25 octobre 2008

Matin


Matin

Légère brume ,déposant la rosée.

Ouvrir les paupières, puis les refermer.

Marcher dehors dans l’herbe endormie

Pendant que l’oiseau chante sa première mélodie.

L’aube n’est pas encore arrivée.

Je me promène lentement ,

Je m’arrête ,enlève mes chaussures .

Je cours maintenant pieds nus

Sur la terre labourée des champs.

Je m’enivre de vent

En attendant le soleil,

Pour m’enivrer encore ,de lumière du réveil.

Suzy le 10/02/2008

dimanche 19 octobre 2008

Savane


Savane

Herbes hautes et desséchées

Se bataillent dans le vent.

Ici et la , des arbre que je ne connais pas.

La montagne se dresse,

Haute comme le soleil .

De ses racines , elle fait pousser d’autre montagnes

Plus petites , autour d’elle.

Le ciel sans nuage

A l’aide du soleil

M’accable.

Et puis, là-bas , bien avant l’horizon,

Un grand trait rouge qui brille.

C’est la rivière

La rivière rouge

Le miroir du soleil qui vient s’y refléter.

Et pour aller avec, tout au fond,

Des montagnes bleues reflètent le ciel.

Voici la savane !

Je viens y découvrir

La tribu perdu

Entre les deux miroir

Du « sans nuage » et du « feu ».

Suzy le 24.03.08

Vis ta vie!

Vis ta vie !

Raye ce réveil

Qui t’éveil

De ta carte

Barre ce cafard

Broie du noir

Du trottoir

Oubli ce radis

Tout moisi

Dans le puis

Vire ce navire

Qui te tire

Vers la rive

Mais vis !

Vis ta vie !

C’est la tienne !

Pas la mienne !

Suzy le 23.05.08

Le vent

Le vent

J’ai goûté le vent,

Il avait bon goût

Une bouffée de grand vent

Une bouffée de vent doux

Et au fond de moi – même

J’entends maintenant

Le souffle du vent

Du grand vent que j’aime.

Aujourd’hui je m’envole

Sur ma tête ont poussé quelques plumes

Et puis je décolle

Jusqu’au clair de lune

Suzy le 02.07.08

L'arbre à musique

L’arbre à Musique

Un jour j’ai rencontré

Une vie toute sombre

Qui ne savait pas rêver

Qui était pleine d’ombre.

Alors j’ai amené

Dans cette vie ennuyeuse

Une graine enchantée

Pour rendre cette vie joyeuse .

Puis cette graine a donné

Un arbre à Musique

De la musique pour danser,

De la musique classique

Et pour faire fonctionner

cet arbre magique

Il faut le secouer

En avant la musique !!

Des milliers d’oiseau

se sont mis à chanter

et l’arbre s’est transformé :

Les branches , des clefs de sol

Le tronc, une portée

Et les feuilles, ailes musicales

Forment une belle chorale.

La vie sombre que j’avais rencontré

Devenue vie joyeuse

Ne s’est jamais lassée

De cette musique mélodieuse .

Suzy le 02.07.08

samedi 24 mai 2008

FIGUIER

FIGUIER

Feuilles aux nervures marquées,

Et petits fruits violacés.

Tu laisses la lumière te traverser,

Toi , l’arbre à l’écorce douce au toucher .

Tes branches sont gracieuses

Avec une surface laiteuse.

Mais le mieux chez toi,

Arbre somptueux

C’est le goût de tes fruits merveilleux.


suzy 23.05.08

Balade nocturne



Balade nocturne

Ombre sous la lune pâle,

Une étoile, anormale.

Herbe mouillée mêlée de menthe

Donnent une odeur assez parlante

Les yeux mi-clos,

L’oreille ouverte,

J’écoute la nuit

Je ne m’ennuie.

« J’ai peur du noir ! »

me crie l’enfance

« Oui moi aussi … »

: l’adolescence

« mmmmh… »

L’adulte pense.

J’entends le hibou qui hulule

Et la chouette qui fait de même.

Puis je vois le crépuscule

Et le sommeil qui se réveille.

suzy 23.05.08

mardi 20 mai 2008

La chanson

LA CHANSON

Imaginez que j’écris une chanson:
Une chanson sans musique
Dont vous inventez l’air.
J’écris, vous chantez.
Moi, si je voulais inventer une chanson
Je ne l’écrirais pas mais je « dessinerais »

Ma chanson :



Vous l’avez entendu?
C’est que la chanson, je n’ai qu’à re-suivre
Mon trait de crayon pour l’écouter.
C’est la chanson du crayon. Il s’est laissé envoler.

suzy Décembre 2006

Haiku

La lumière n'éclaire que si le soleil lui donne de l'amitié brillante.

suzy (au temps des cerises)

vendredi 16 mai 2008

Ce serait rigolo !


CE SERAIT RIGOLO



Ce serait rigolo que les girafes soient roses
Et que les fourmis soient violettes.

Si le ciel changeait tous les jours de couleur
Le matin on se lèverait en disant :
« De quelle couleur est le ciel ? »

Quand le ciel est rose
Voilà une bonne journée qui commence,
Si le ciel est gris,
Il n’y aura que des ennuis.

Les couleurs font rire !
Riez, riez, riez!
Et vivez la couleur !




suzy Décembre 2006

Jupette

JUPETTE


Oiseau, oisette.
Noiseau, noisette
Sont tous les quatre une jupette
Mais une jupette pas bête
Avec collerette et serviette.
A quoi bon toutes ces sornettes
Qui sont sans queue ni tête
Puisque toutes les jupettes
Sont faites pour faire la fête
Et surtout pour faire taire les pipelettes.

suzy mars 2006

Ciel et Terre

CIEL ET TERRE



Le soleil et les nuages sont dans le ciel.
Les arbres et les maisons sont sur la terre.

Ciel et terre, terre et ciel sont un contraire.

Les routes et les chemins sont sur la terre.
Les pies et les rossignols sont dans le ciel.

Terre et ciel, ciel et terre sont un contraire si contraire
Qu’ils transperceront l’univers.

Mais un jour quand ils ne seront plus contraire
Terre sera le contraire de pipe et ciel le contraire de bière.

12 janvier 2006

Un jour

UN JOUR

Un jour, quand la lune se couchera au lieu de se lever,
Ou que le soleil fera la nuit au lieu du jour,
Tous les pays auront un changement, c’est à dire quelque chose de nouveau :

En Chine, ils seront envahis par les épines.
En Afrique, tous les gens s’appelleront Patrick.
Au Etats-Unis, il n’y aurait que des souris.
Mais le plus grand changement parmi les changements,
C’est que la statue de la Liberté soit plantée dans le jardin du boucher.

Mais tous cela n’est pas encore arrivé, mais ça ne serait tarder.

suzy 12 janvier 2006

Poème ou...Poésie?

POEME OU POESIE ?


Qu’est-ce qu’une poésie ?
Ou qu’est-ce qu’un poème ?
Et quelle est la différence ?

Pour moi, seulement pour moi
La poésie s’est comme si
Elle avait des règles à respecter.
Et les poèmes sont en liberté.
Moi, si je sais que j’écris une poésie,
Je ne peux pas passer du rire aux larmes.

Je ne trouve pas de différence entre eux,
Poésie-poème
Ou poème-poésie ?

Là, j’ai écris un poème
Car en poésie
Je n’écris pas ...tout
C’est comme si
J’étais enfermée en prison en poésie
Et que Poème soit le mot clé…

Et je délivre l’oiseau…Poème.


suzy décembre 2006(remarque:c'est comme au collège quand le proffesseur dit:"faite une rédaction" c'est plus libre quand il dit : "écrivez un texte ")

samedi 8 mars 2008

Poème:les couleurs

LES COULEURS

Les couleurs sont toutes différentes.
Le rouge sort des coquelicots, le vert des haricots.
Le bleu sort des bleuets, le jaune des genêts.
Le orange sort des oranges et le blanc sort des anges.
Mais alors de quelles couleurs sont :
La moquette du salon de thé ?
Le mur de la boutique du boucher ?
Le pantalon que j’ai enfilé ?
La grenouille du voisin d’à côté ?
Le dessin que j’ai colorié,
Et les mouches écrasées que je reçois sur le nez ?
Et bien c’est simple : Ils sont couleur ange, orange, genêt, bleuet, haricot et coquelicot.

suzy 13 janvier 07

samedi 2 février 2008

poème: Ecrire

Mon stylo court sur le papier,
il court, il court de gauche à droite ,
et hop, à la ligne (MAJUSCULE S'IL VOUS PLAÎT !!!)
il ralentit : je n'ai plus d'idées ,
il s'arrête , il repart.
Que vais- je écrire maintenant ?
Un point , une virgule , un vers , une prose ?
J'hésite , la gomme dans la bouche ...
...et là bas tout au fond ,
au fond de mon imagination,
j'aperçois un oiseau ,
enfermé dans une cage .
J'ouvre la cage ,et...
...mon crayon se met à écrire .
suzy le19.11.07

mercredi 30 janvier 2008

poème:miel d'abeille

MIEL D’ABEILLE

Le miel…c’est bon…
Dans la bouche :
Ça glisse sur la langue,
Coule dans la gorge,
Et ça colle aux dents,
Si agréablement.
Il laisse là où il passe, une
Pellicule mielleuse pour se souvenir
De son goût pendant encore
Longtemps.

Les abeilles…ça butinent…
Ça volent et ça s’envolent.
De fleurs en fleurs, de bourgeons
En bourgeons.
Elles récupèrent du pollen
Pour nourrir la maison.
Mais elles en laissent de côté
Et font des tours de magie
Pour passer du pollen au miel…
…miel d’abeilles…le miel…
…c’est bon…

Suzy
10 octobre 2007

samedi 26 janvier 2008

poème:attendre

ATTENDRE

Attendre le moment,
Avec impatience,
Trouver quelque chose qui vous fait attendre,
J’attends…
J’attends…
J’attends…
Et soudain, je me met à écrire :
Je n’attends plus…
Le moment que j’attendais est arrivé,
Mais moi, je lui dis :
« Quand on a trop de temps à attendre,
On trouve qu’on perd son temps,
Mais il faut savoir apprendre à attendre
Sans être impatient ».
J’attends…
J’attends…
J’attends…
Et je m’endors,
Et voici le moment.

suzy 19 janvier 2007

mercredi 23 janvier 2008

histoire


LES FRUITS MANGEURS D’HOMMES



Il était une fois des fruits, mais attention, des fruits pas comme tous les autres car ces fruits là, mangeaient ! Et ils ne mangeaient pas n’importe quoi : ils mangeaient des hommes. Et ils en mangeaient trois fois par jour car les humains sont faciles à attraper , surtout les enfants : quand ils marchent dans la forêt, ils trouvent souvent des fraises, des myrtilles…puis les mangent. Mais les enfants mangent des fruits normaux, mais si par malheur ils prenaient des fruits Coukoubaché, ( c’est le nom des fruits mangeurs d’hommes), Ils se faisaient manger. Comment ? Et bien au contact d’un homme, ils se mettaient à
GROSSIR, GROSSIR,
Et miam, ils engloutissaient les enfants.

Seulement, un jour arriva une ogresse


GÉANTE , GÉANTE,
Qui toucha à ces fruits, alors ils se mirent à grossir bien entendu, mais ils n’étaient pas assez grand et ils finirent dévorés par l’ogresse. Sauf un, qui avait éclaté tellement il était gros. Mais maintenant qu’il avait éclaté, il ne pouvait plus grossir, grossir et il finit par être mangé par les humains.

suzy décembre 2005

dimanche 6 janvier 2008

La grenouille blanche





Un jour, alors que Sabrina se promenait autour de la mare aux nénuphars bleus, elle trouva que quelque chose avait changé à travers toutes ses plantes aquatiques. Elle venait tous les jours à ce petit point d’eau, mais aujourd’ hui tous lui paraissait bizarre. Au bout d’un moment, Sabrina s’aperçu qu’il y avait un minuscule point blanc dans l’eau. Ce point agissait comme un sachet de tisane, il se déplaçait dans l’eau en laissant sur son passage une traînée blanche qui s’évanouissait au bout de quelques secondes. Sabrina ouvrit de grand yeux ronds, d’où venait ce point blanc, que faisait -il au milieu de cette mare ? Elle s’assit au bord de l’eau, ses sandales frôlant l’eau fraîche sous le soleil de l’été, et resta là, sans bouger, pendant un temps qui lui parut une éternité. Puis le point blanc disparu dans les profondeurs de l’eau. Juste un détail retenait Sabrina sur la berge : elle avait peur, peur de tout se qui pouvait se passer sortant de l’ordinaire. De toute façon, elle n’avait pas envie de se baignée et sa Maman l’appellerait bientôt pour le déjeuner.
Elle décida de rentrée chez elle et se hâta de le faire. La mare ne se trouvait pas loin de son habitation, juste deux rues plus loin dans un parc très joli, mais personne ne venait au bord des nénuphars de ce petit trous d’eau car il passait inaperçu à travers le feuillage d’un grand marronnier et d’un magnifique saule pleureur.
Quand elle fût installée à table avec sa Maman et sa petite sœur (Manon) qui venait d’avoir un ans, Sabrina ne put s’empêchée de tout raconter. Cependant, sa Maman qui ne s’inquiétait pas du tout pour cette histoire lui répondit que cela devait être un détritus que quelqu' un aurait jeté. Sabrina était convaincue que se n’était pas un déchet qui se baladait dans la mare, aussi, elle retournerait voir la chose blanche cet après-midi. Aussitôt dit, aussitôt fait, Sabrina se dépêcha de manger son dessert et fila vers le parc après avoir demander à Maman l’autorisation.

Dès qu’elle fut rendu à la mare, Sabrina pensa qu’elle aurait put prendre une épuisette ou autre chose dans le même genre quand elle était partie. TANT PIS ! Avec des bouts de bois qui traînait par terre, elle se fabriqua un banc. Puis, fit comme elle avait fait le matin même, elle s’assit et attendit, attendit, attendit…1/2h…1h…
Mais qu’est-ce qu’elle faisait là à attendre un point blanc ? Sabrina décida de rentrée à la maison au lieu de perdre son temps à attendre. Elle se remit debout, regarda cette grande flaque pendant quelques secondes et se retourna vers le chemin de sa maison. Au même moment, elle entendit un petit « splitch, splatch, sploch » qui sortait de la mare. Elle pivota rapidement pour voir se qui se passait et une chose illuminer de blanc sauta hors de l’eau pour replonger immédiatement à l’autre bout de la mare, dans un endroit vaseux. Sabrina resta figer sur place pendant que la scène se terminait. Que pouvait bien être cet éclair blanc illuminé qui avait traversé la mare aussi vite ? Elle ne réfléchis pas plus, et couru jusqu’à chez elle. Elle ne retournerait pas à la mare, s’était entendu.(Malgré que s’était à peu près le seul endroit où elle avait le droit de se balader toute seul).
Sabrina arriva chez elle , haletante, mais ne dit rien à personne.
Le soir, au dîner , avec Papa qui était rentré du travail, Maman discutait de l’anniversaire de Sabrina qui allait se dérouler le lendemain à…Sabrina sursauta, mais oui, son anniversaire se passerait demain au parc, s’était impossible que ses parents n’est pas inventer un seul jeu autour de la mare !!! Elle se consola, avec tous les enfants qu’elle avait invitée(Camille , Léa, Arthur, Julie, Félix, Cécile et Antonin), la petite chose blanche aurait peut-être peur de se montrer.
Le lendemain matin, elle se réveilla de bonne humeur, aujourd’ hui c’était sa fête et rien ne pouvait lui gâcher !

L’après-midi, la famille de Sabrina (les Raillons) se sont rendu au parc, sur les cartes d’invitations on avait donnez rendez-vous au invités ici, à 13 :30. Sabrina était impatiente, dans quelques minutes, tous ses amis seraient arrivés.
Une fois tous les invités présents, ils déposèrent leurs cadeaux sur une table attitrée pour que Sabrina les ouvre plus tard et ils commencèrent à jouer. Et au moment prévu, la Maman de Sabrina frappa dans ses mains pour demander le silence. Elle leur expliqua les règles du jeu de cache-cache, mais un cache-cache pas comme les autres : chacun devrait se caché dans un espace délimité par des bâtons, tous les enfants viendraient un par un piocher un ticket dans le saladier pour savoir dans quel espace délimité ils devraient se cacher.
C’est Sabrina qui piocha la première, les enfants l’ont désigné car aujourd’ hui elle avait 8 ans. Quand elle eu piochée , elle attendit que chaque enfants fasses la même chose et regarda son ticket :

Se cacher autour de la mare
au nénuphars bleus

Elle n’avait vraiment pas eu de chance, pour ne pas avoir peur, elle se dit de ne pas regarder dans la mare, comme cela elle ne verrait pas la chose blanche. Camille avait eu le ticket :

C’est toi qui compte !

Tous le monde est partis se cacher et Sabrina s’est dirigée vers la mare. Comme elle venait souvent à cet endroit, s’était relativement facile pour elle de s’y cacher. La meilleur cachette se trouvait derrière un gros buisson. Sabrina s’y faufila, mais comme elle avait grandit, ce n’était plus si facile de s’y glisser.
Quand elle fut bien calée dans son petit coin, et qu’elle ne bougeait plus, la petite fille aperçu à a peine 2m d’elle, caché sous les buissons, un petit animal intensément blanc. Elle avait compris que le point blanc et cet animal ne faisait qu’un et elle avait très peur ! Par chance, l’animal ne l’avait pas vu et elle pu l’examiner de loin (c’était dure car sa couleur blanche éblouissait quiconque la regardait). Au bout d’un moment, Sabrina s’habitua à cette lumière aveuglante et distingua…UNE GRENOUILLE !!!Elle avait eu si peur pour une grenouille, elle n’en revenait pas !!! Mais c’est quand même bizarre une grenouille…CRIC …blanche. D’où venait ce CRIC ? A, c’était Camille qui arrivait ! CHUT ! La grenouille est partis !Malheureusement, Camille trouva immédiatement Sabrina car aujourd’ hui elle était habillée en rouge ! Et le rouge à travers les buissons, c’est assez voyant !Sabrina avait perdu au jeu de cache-cache et elle devrait compter au prochain tour, ça, elle n’en n’était pas très heureuse, mais d’avoir découvert une grenouille blanche, elle en était très contente !
Une fois le cache-cache terminé, la Maman de Sabrina apporta un énorme gâteau avec 8 bougies dessus ! Tous les enfants chantèrent « JOYEUX ANNIVERSAIRE » et Sabrina souffla les bougies et commença le déballage des cadeaux. Puis, les enfants continuèrent à jouer jusqu’à la fin de la fête.
Le soir en se couchant, Sabrina repensa à la grenouille blanche, elle avait une petite idée, demain, elle capturerait l’animal avec la nouvelle épuisette qu’on lui avait offert aujourd’ hui pour chasser les papillons et montrerait la grenouille à son père qui était un spécialiste des animaux.

Le lendemain matin, elle se mit en route vers la mare aux nénuphars, elle ne mit pas bien longtemps à repérer le point blanc qui faisait des zigzags dans la mare. Elle s’approcha tout doucement de la berge, son épuisette à la main, le point blanc ne bougeait plus, comme s’il avait entendu Sabrina. D’un coup vif, celle-ci attrapa le petit être et souleva son épuisette hors de l’eau. Mais la grenouille ne bougea pas, elle fixait Sabrina dans les yeux et Sabrina comme guidée par ce regard, posa l’épuisette à terre. D’un bond, la grenouille sortie du filet, mais resta plantée devant Sabrina. Alors la petite fille se senti comme tirée vers la grenouille, d’abord était-ce une grenouille ? N’était-ce pas un crapaud ?
Elle avança d’un pas, la grenouille ne se trouvait qu’à 50 cm d’elle.
Et la petite chose dit :
« - Je suis une grenouille. »
Sabrina n’en revenait pas, venait -elle d’entendre parler une grenouille ?
« - Tu m’as bien entendu. »
Cette grenouille lisait dans les pensées et aurait du faire peur à la fillette, mais elle avait une voix si douce que Sabrina n’avait aucunement peur. Elle pris alors le petit batracien au creux de sa main et lui dit :
« - Pourquoi tu es blanche ? »
la grenouille ne répondit pas, elle sauta dans la mare et laissa apparaître ses yeux et son petit nez à la surface :
« -Je suis blanche. »
Puis la grenouille disparu dans l’eau.
Sabrina couru jusqu’à chez elle et demanda à sa Maman (qui était peintre) si elle avait de la peinture qui résistait à l’eau. Sa Maman lui répondit que oui et lui demanda pour quelle raison elle en avait besoin. Sabrina lui dit que c’était un secret et elle obtenu la peinture qui lui fallait.
Elle retourna, toujours en courant, à la mare et appela la grenouille :
« - Grenouille ! Grenouille ! »
Une petite tête apparu hors de l’eau. Sabrina lui demanda de et l’ animal s’exécuta. La fillette en fut étonnée : la grenouille lui obéissait !
Alors, tranquillement, Sabrina pris le tube de peinture vert et colora le batracien de cette couleur, ce qui semble facile mais qui ne l’est pas même quand l’animal ne bouge pas.
Quand Sabrina eu fini, la grenouille dit :
« - Je suis verte…merci… »
Puis elle se volatilisa dans les airs, il ne restai plus rien de cette grenouille qui parlait…

Et depuis ce jour, l’animal préféré de Sabrina est la grenouille et sa couleur préféré : le vert.
Et aujourd’ hui, elle a les même goûts et son surnom c’est…SANDRINE !!!





FIN

Suzy Pensuet ( a ma maman SANDRINE )
le 31/08/07

dimanche 16 décembre 2007

Poème : Le désir

Je désire que mon désir soit un rêve.
Mais mon désir n'est qu'un grain de sable,
le sable fin des plages.

Je désire que mon désir soit une chanson.
Mais mon désir n'est qu'un grain de sable,
le sable du désert.

Je désire que mon désir soit un arc-en-ciel.
Mais mon désir n'est qu'un de sable,
les sable mouvants où l'on s'enfonce.

Mon désir de sable m'emmena sur la plage,
au désert, puis voir les sables mouvants.
Moi je chantais une chanson et au-dessus de moi
se balançait l'arc-en-ciel de mes rêves.

Je désire que mon désir soit un grain de sable.

Suzy
été 2006

mardi 11 décembre 2007

Poème-histoire: Echange-plumes.

Les oiseaux sont de petits êtres qui volent...et chaque jour, ils se demandent quel plumage ils vont mettre pour la journée...

Hier j'étais pinson, aujourd'hui je suis merle. Demain je serai moineau, et cette nuit, un hibou. Mon garde-plumage est plein, quand il me pose problème d'être geai, moineau ou verdier, hop !
Je me change en bouvreuil, en poule ou en rouge-gorge.
Mais pauvre de moi, j'ai perdu une plume de mon goéland !Il ne me reste plus qu'à m'habiller en
flamand rose.

Suzy
juin 2007

mardi 4 décembre 2007

Poème : Ete

Plage de sable fin sous mes pieds mouillés d'eau salée.
Au dessus des arbres rempli de fruits juteux,
le ciel, qui veut devenir bleu,demande au vent
d'aller faire danser les nuages
de l'autre côté de la Terre.
Herbe verte dans les prés.
Le soleil,de là-haut,
est émerveillé de ces paysages,
et nous laisse de ses rayons jusqu'au soir.
Ces rayons perdus dans les petites journée de l'hiver,
où il faisait si froid.
Mais bientôt,
les feuilles d'un vert profond,deviendront feuilles d'automne
et descendront à terre,pour ne plus exister.

Suzy
novembre 2007

mardi 27 novembre 2007

Histoire: La dame aux cornichons.

Il était une fois une, Mme Cornichons, elle était mariée bien sûr à Mr Cornichons. Mais cette dame ne s'appelait pas Cornichons car à chaque repas, son menu était:
A L'ENTRÉE :
un pot de cornichons
AU PLAT PRINCIPAL :
cornichons sautés
avec
du canard à la sauce de cornichon
AU DESSERT :
yaourt aux cornichons
LA BOISSON :
cornichons pressés.

Tout cela n'était pas très appétissant pour son mari... un jour Mr Cornichons dit à sa femme :
"- J'en ai assez de manger des cornichons! Je veut manger comme tous le monde, moi ! Je t'ai laissé avaler ces légumes jusqu'à aujourd'hui, mais maintenant plus de cornichons au frigo, dans les placards, sous ton lit, à la cave, et même tes glaces aux cornichons je n'en veut plus !!!"
Mme Cornichons resta muette, sans ses cornichons qu'allait-elle devenir ? A la fin, elle décida de quitter la maison et son mari pour aller vivre dans un cabanon qu'ils avaient acheté. Seulement,
arrivé dans ce cabanon, il n'y avait pas un seul petit cornichon et elle n'avait plus d'argent.
Elle décida donc de voler à un magasin tous ses besoins en cornichons (car pour elle, les cornichons sont la vie !).
Le lendemain matin, elle courut à l'épicerie , cependant, elle ne réussit à voler que deux pot de cornichons. Le soir, ils étaient finis et elle pensa :
"-C'est la fin des haricots !"

Son mari qui la cherchait depuis qu'elle était partit, passa devant le cabanon et se dit :
"-Tiens, il y a de la lumière, je vais aller voir."
Il entra et vit sa femme entrain de pleurer, sans cornichons. Il avait toujours essayé de lui faire manger de la viande, du poisson. Puis il eut une idée, il prépara à son épouse des haricots vert, lui banda les yeux, lui fit manger deux ou trois grosses cuillères et lui dit :
"-Aimes -tu cela ?
- Absolument, lui répondit -elle"
Son mari lui débanda les yeux et lui montra ce qu'elle avait mangé.
Elle venait de comprendre qu'elle n'aimait pas que les cornichons, mais qu'elle était végétarienne !!!!

Suzy
2005

vendredi 23 novembre 2007

Poème: Les étoiles filantes.

Une étoile filante est passée,
en plein mois d'aout,
elle est passée comme un éclair
ou comme une fusée.
Alors, j'ai compté jusqu'à trois
et j'ai fais un voeu...
j'ai fermé les yeux.
Et dans ma tête,
quelquechose de petit et de brillant,
et de "filant" aussi, a traversé mon esprit.

Une étoile filante est passée,
en plein mois d'aout...
et elle est restée dans ma mémoire
...et...
et mon voeu s'est réalisé:
J'ai vu une étoile filante.

Suzy
le 02.04.07

Poème: Les yeux marrons.

J'ai les yeux marrons...
...d'un marrons foncé.
Tellement foncé qu'un jour,
je ne voyais plus mes iris.
+++
Sur la plate-bande de fleurs,
dans le jardin,
quelques pétales de roses ont dégringolés .
Et le marronnier a laissé tombé
l'un de ses fruits sur les délicats pétales mouillés.
+++
J'ai ramassée le marrons et...
une et deux iris ont poussés.
Mes iris ! Sur la plate-bande de fleurs!

Suzy (à mon amie Iris)
le 29.12.06

Poème: La panthère noire

La panthère est noire,
Noire est la panthère.

Elle est noire pour
se cacher dans son ombre.

Belle panthère, quand le ciel s'illumine,
tu as des reflets bleus.

La panthère est noire,
Noire est la panthère.

Suzy
le 27.12.06

dimanche 18 novembre 2007

Poème: L'ours blanc

J'ai fait un rêve:
J'allais à la banquise,
à dos d'ours blanc.
Je me suis réveillée...
et l'ours blanc aussi.

Suzy
le27.12.06

Haïku:

Les mots sont des images disparues
et qui réapparaissent
quand les étoiles s'éteignent.

Suzy
automne 2006

Poème: Pourquoi?

Pourquoi la neige est-elle blanche ?
La neige est blanche
car l'arc-en-ciel ne l'a pas accepté.

Pourquoi la tour Eiffel est-elle si haute ?
Elle est haute
pour qu'on l'a voit de loin.

Pourquoi la musique est-elle écrite ?
La musique ne devrait pas être écrite
sinon elle ne peu plus bouger.

Pourquoi le dé fait-il le hasard ?
Je ne sais pas
puisque le hasard est le hasard.

Suzy
le26.12.06

vendredi 16 novembre 2007

Poème: Le grand tout du rien

Une chose peut être grande,
mais même si elle est grande,
parfois elle n'est rien,
pas rien du tout,
seulement rien.
C'est quand même quelque chose.

C'est comme un jeu,
c'est un grand jeu avec toutes ses cartes
mais qui n'est pas bien.

Une grande chose peut être un rien.

Suzy
le28.12.06

Haïku:

La lumière n'éclaire
que si le soleil lui donne
de l'amitié brillante.

Suzy
le 28.12.06

Poème: L'hiver

Neige froide
sur mes main gelées.
Flocons de neige,
si léger.

Vent froid de l'hiver,
Feuilles aux nervures glacées.
Le premier perce-neige
sur le champ tout blanc,
Et le petit oiseau,
entrain de rêver,
laisse s'échapper quelques notes
de son bec tout mouillé...

Légère grêle sur la plaine givrée,
Et un sapin de Noël pour terminer.

L'hiver est arrivé.

Suzy
le 28.12.06

dimanche 11 novembre 2007

Poème: La merlette

On dit que la merlette
est la femme du merle.
Moi je ne pense pas ça:
La merlette est la petite fille de la mer.
Mais c'est aussi la fille du merlan.

Et si on mélangeait tout,
c'était comme si la fille du merlan avait des ailes
ou celle de la mer des nageoires !!!

Moi, j'appelle la femme du merle: la merlesse.

Suzy
le 27.12.06

Poème: L'herbe

L'herbe du pré est si verte,
qu'on voudrait la manger.

L'herbe du jardin est si belle,
qu'on voudrait s'y baignée.

Mais dans le pré,
une vache a mangé toute la belle herbe,
et dans le jardin le lierre a tout envahit.

Reste l'herbe jaune et très sèche.

Plus de vache, plus de lierre, plus de pré,
plus de jardin, plus rien,
rien que de l'herbe sèche...

A la place, une maison, deux maisons, trois maisons,
quatres maisons, un village, UNE VILLE !!!...

...plus d'herbe...

Suzy
été 2006

Poème: Les faute d'orthografes

A la guère,
le tan passe tro vitte,
c le guardavou et pa le tan de rèvé
come les oisau et come les poissom.

Pour qui ce prène les jens qui comande tou le tan?
Les faute d'orthografes,
ont les fai quant ont est préssé...
préssé de ce batre,
préssé de tué...

Mai pa préssé pour écrirre,
Et hop ! C le guardavou !

Suzy
novembre 2006

mardi 6 novembre 2007

Poème: Les feuilles

Au printemps,
les feuilles commencent à pousser,
elles deviennent belles et fraiches...

...Rien à voir avec les feuilles d'automne,
elles sont sèches mais...quand même belles.

Alors...les feuilles sont belles à toutes les saisons,
C'est une exeption!!!
Elles devraient gagnées le prix de beauté!!!

Suzy
le 26 décembre 2006

mardi 30 octobre 2007

Poème :La roue

La roue du temps tourne, tourne
Comme un moulin.
Quand elle a fini un tour,
une heure est passée...

La roue du paon s'ouvre, s'ouvre
Elle met du temps à s'ouvrir.
le temps qu'elle s'ouvre,
une heure est passée...

La route du temps ne s'arrête jamais,
mais quand la roue du paon se referme,
le temps s'arrête.

Le paon est le seul être vivant
pouvant arrêter le temps.

Suzy
été 2006

Poème : Il faudrait mieux rentrer chez moi

Il fait un temps de chien aujourd'hui
et je suis muette comme une carpe.
Sous la pluie je vais au marché à pas de tortue,
quelqu'un me dépasse,
il courait comme un lièvre.
J'y voit comme une taupe
dans cet orage noir,
et puis il pleut des cordes.

Il faudrait mieux rentrer chez moi.

Suzy
février 2007

dimanche 21 octobre 2007

Poème: le ciel par terre.

Les arbres soutiennent le ciel.
S' il n'y avait pas d'arbres,
le ciel nous tomberait sur la tête.
Nous le transperserions
et alors il serait sous nos pieds !!!

Suzy
novembre 2006

poème: L'éponge du ciel

Une éponge plonge dans le noir.
C'est pour nettoyer une tache
d'encre dans le ciel.

Une fois que l'éponge à fini,
Le ciel redevient bleu et sans pluie.

Suzy
octobre 2006

vendredi 19 octobre 2007

Poème: Les noms propres.

Je suis propre de mon nom
et tous les autre sont propres.
Mais une montre est sale.
Nous vivons avec des organes sales
et nous sommes propres.
Même le mot" propre"est sale.

Les noms propre n'existent pas:
nom n'est pas propre.

Qui est propre?
Qui est sale?
pourquoi?

La conjugaison, elle n'est même pas propre!!!

Suzy
décembre 2005

jeudi 18 octobre 2007

Poème:(il n'a pas de nom)

J'ai recousu le coeur du monde
avec du fil d'araignée.
J'ai recousu le père de l'univers
avec un cheveu de lune argenté.

Avec ce que j'ai,
J'ai donné à la lune
un rayon de soleil.
Et à l'araignée,
une petite abeille.

Suzy
février 2006

lundi 15 octobre 2007

Le poème du blog:"Les caméléons".

Bonjour caméléon violet!
Heu...pardon rouge
Heu...pardon vert
Heu...pardon jaune!

Les caméléons vivent en paix,
Peu importe leur couleur,
Ils ne se font jamais la guerre...

J'aime les caméléons !!!

Suzy
le 27.12.06

dimanche 14 octobre 2007

Bonjour

J'ai un nouveau blog ,vous pourrez y trouver des poèmes et nouvelles, et des photos...(critiques de livres)...